Google
 
Web www.cocardes.org
Fiches techniques

Toutes les catégories


► Allemagne

► Argentine

► Autriche

► Belgique

► Brésil

► Canada

► Chili

► Chine

► Corée du Sud

► Espagne

États-Unis

France

► Inde

► Indonésie

► Israël

► Italie

► Japon

► Mexique

► Pays-Bas

► Pologne

► Roumanie

Royaume-Uni

► Suède

► Suisse

► Taïwan

► Rép. Tchèque

► URSS CEI

► Yougoslavie Serbie

► Autres Pays


Nouveau !


Rechercher




Monographies
+ Avions commerciaux
+ France 1933-45
 -  France post-45
+ Hélicoptères
+ Luftwaffe 1933-1945
+ Royal Air Force 1939-1945
Fiches techniques
+ Armée de l'Air
Spotting, listes
+ Etudes
+ Listes avions
+ Listes par unités
+ Listes production
Référencement
Mirage 2000N et Mirage 2000D

© coll Cocardes
Mirage 2000N de l'EC 2/4 "La Fayette" dans son camouflage désert au retour de l'exercice Red Flag . © Diapo Paul Jackson coll Cocardes

Les Mirage 2000 d'assaut !


Introduction :

Quand le programme Mirage 2000 fut lancé, au milieu des années 70, le futur avion devait remplacer à la fois le Mirage F 1 et le Mirage III dans l'armée de l'air. De fait, ce futur avion devait être un appareil polyvalent. Bien que le premier prototype et la première version produite furent dédiés à la supériorité aérienne, l'interception et la chasse, les bureaux d'étude de Dassault travaillaient dans le même temps au développement d'une version de bombardement d'assaut dotés de capacités nucléaires. Le but était de fournir un successeur fiable au Mirage IV vieillissant qui était alors la seule machine équipée de l'ASMP (missile Air-Sol Moyenne Portée) nucléaire.

Le premier Mirage 2000 fit son premier vol en mars 1978 et fut suivi de trois autres prototypes. Par la suite, un prototype de Mirage 2000B biplace fut produit et ce dernier ouvrit la voie à d'autres biplaces spécialement construits pour des missions air-sol avec un équipage composé d'un pilote à l'avant et d'un navigateur officier système d'armes (NOSA) en place arrière.

© coll MAP, DR
Prototype du Mirage 2000N au salon aéronautique de Farnborough de 1984. © MAP coll Cocardes


Programme initial et entrées en service

Dassault a commencé à travailler sur la conception du bombardier nucléaire en 1979 pour répondre à une demande de l'armée de l'air en vue du remplacement du Mirage IVP. Deux prototypes furent commandés par le gouvernement français. Au départ, l'avion fut dénommé Mirage 2000P (P pour Pénétration), mais la désignation fut ensuite changée pour Mirage 2000N (N pour Nucléaire).

La base du nouvel avion était la même cellule que pour le Mirage 2000B, l'avion biplace d'entraînement dérivé du monoplace de chasse Mirage 2000C. La famille du Mirage 2000 est produite autour de quelques idées de base très éprouvées dont en premier lieu celle de l'aile delta. Bien qu'abandonnée quelques années plus tôt pour le Mirage F 1, le delta a été définitivement choisi grâce à ses caractéristiques de vol aux hautes vitesses, sa construction relativement aisée, sa faible signature radar, ses capacités d'emport de carburant et surtout avec l'apport des commandes de vol électriques qui permettaient de déporter le centrage bien en avant du centre de gravité, créant ainsi un avion naturellement instable aisé à piloter. L'autre inconvénient majeur de l'aile delta était les hautes vitesses de décollage et d'atterrissage, mais lui aussi pouvait être résorbé par le changement de centrage de l'avion.

Le second point fort de la famille des Mirage 2000 est son moteur. Le SNECMA M53 a été initialement produit pour fournir à l'ACF (qui ne fut jamais construit) un moteur très puissant. Le moteur M53 est basé sur une technologie de turboréacteur à double flux avec post-combustion. Propulsé par le moteur amélioré M53-P2, le premier prototype de Mirage 2000N fut équipé spécialement pour un rôle d'assaut nucléaire avec des ailes renforcées pour des missions à basse altitude, un système de navigation et d'attaque basse altitude très efficace, un radar avec suivi de terrain (Dassault-Thalès Antilope 5) ou enfin avec la compatibilité du poste de pilotage avec l'utilisation de jumelles de vision nocturnes.

© coll cocardes
Prototype du Mirage 2000N n°01. © MAP coll Cocardes

Les principaux composants du système de navigation et d'attaque (SNA) du Mirage 2000C sont conservés pour la version d'assaut. Le système de navigation inertiel ULISS 52 est amélioré en une nouvelle version ULISS 52P apportant une grande précision dans la navigation à basse altitude et deux modules indépendants sont montés dans les version d'assaut Mirage 2000N et 2000D.

Le Mirage 2000 n°01 a fait son premier vol le 3 février 1983. Les travaux de validation du nouveau système d'arme prirent 4 ans à Dassault Aviation et au Centre d'Essais en Vol, et le premier Mirage 2000D fut livré à l'armée de l'air en février 1987 au Centre d'expérimentation aérienne militaire est basé à Mont-de-Marsan. Le nouvel avion a été construit pour transporter le missile ASMP (Air-Sol Moyenne Portée) en position centrale avec deux bidons de 2000 litres sous les ailes pour augmenter l'autonomie de l'avion. La machine fut rapidement validée par l'Armée de l'air et, bien que quelques avions restèrent affectés à l'escadron de chasse EC 5/330 "Côte d'Argent" de Mont-de-Marsan, la véritable mise en service du Mirage 2000N se déroula en mars 1988 à Luxeuil avec la livraison des premiers N à l'escadron de chasse EC 1/4 Dauphiné.

Tandis que le Mirage 2000N entrait en service, Dassault développait une nouvelle version de 2000N dotée de capacités conventionnelles pour donner un successeur au Mirage IIIE et au Jaguar. Les bureaux d'études transformèrent le Mirage 2000N pour lui permettre l'emport et le tir de diverses charges militaires et de bombes, de roquettes Matra de 68 mm, de bombes à sous-munitions Belouga et BAT 120, de bombes anti-pistes BAP-100 et Durandal, d'un pod canon de 30 mm et de toute la panoplie des bombes guidées laser (BGL). Ce nouveau standard du Mirage 2000N fut dénommé Mirage 2000N-K2 et fut produit à partir du Mirage 2000N n°332. Les 31 premiers N reçurent rétrospectivement la désignation N-K1 mais furent progressivement retroffités en N-K2. 75 Mirage 2000N furent commandés et construits.

© hervé brun - cocardes
Patrouille de Mirage 2000N de l'EC 3/4 "Limousin" au roulage après un vol d'entraînement à Istres en 2005. © Hervé Brun - Cocardes


La nouvelle génération

La réussite du Mirage 2000N, le retard prévisible dans le programme Rafale et les retraits planifiés des Mirage IIIE et Jaguar combinés au besoin d'un chasseur d'assaut pour l'exportation furent les points de départ de la nouvelle génération. Les travaux sont basés sur le Mirage 2000N et visent à produire un nouveau Mirage 2000 doté d'un nouveau calculateur plus rapide dans le traitement des données de vol en très basse altitude et possédant des capacités d'attaque tous temps à grande vitesse et basse altitude. Le nouveau prototype fut réalisé avec la cellule du second prototype de Mirage 2000N qui fut améliorée par le nouveau système d'arme. Dans un premier temps cet avion reçut la désignation Mirage 2000N' (N prime), mais rapidement, l'avion prit le nom de Mirage 2000D. Le programme commença en 1988 et le nouveau Mirage 2000D (D pour diversifié, c'est à dire multirôle) fut terminé à la fin de l'année 1990.

Les principales améliorations sur le 2000D par rapport au 2000N portent sur l'ajout d'un système concept 3M (HOTAS), d'un nouveau viseur tête haute (HUD) avec l'affichage d'informations secondaires concernant la mission sur la partie libre du pare-brise pour le pilote et sur deux zones vitrée du poste NOSA (navigateur-officier système d'arme), d'une centrale optimisée ULISS 52P équipée du GPS, d'un radar Antilope 50 (amélioration de l'Antilope 5) ainsi qu'un système de contre-mesures ICMS amélioré. L'identification visuelle du Mirage 2000D est facilitée par l'absence de tube pitot sur la pointe avant du radôme, comparativement au Mirage 2000N. De plus, les surfaces inférieures du 2000D sont totalement camouflées alors qu'elles restent grises sur le 2000N. Le Mirage 2000D peut emporter et délivrer quasiment toute les charges militaires de l'armée de l'air et les bombes guidées laser américaines grâce à des pods de guidage laser ATLIS II, des pods d'acquisition de cible infrarouge optiques PDLCT (Pod Designation Laser-Caméra Thermique) ou sa version haute-résolution PDLCTS. L'emplacement de montage d'un pod de guidage et d'acquisition de cible se trouve sous l'entrée d'air droite. Le premier prototype de Mirage 2000D fit son premier vol le 19 février 1991. Le premier avion de série, le 601, fut livré à l'armée de l'air le 9 avril 1993 et entra en service à l'EC 5/330 de Mont-de-Marsan pour la validation de l'avion par l'armée de l'air. La première unité opérationnelle sur le nouvel avion fut l'EC 1/3 Navarre basé à Nancy-Ochey. Il commença à percevoir ses avions le 29 mars 1994. 86 Mirage 2000D furent produits, l'armée de l'air en a commandé et reçu 80.

© hervé brun - cocardes
Mirage 2000D n°677 / 3-JT de l'EC 2/3 "Champagne" à Istres en juin 2005. Visite de contrôle après-vol. © Hervé Brun - Cocardes


Le Mirage 2000N en action

Dès ses débuts, le Mirage 2000N fut affecté seulement dans des unités appartenant aux Forces aériennes stratégiques (FAS), le commandement disposant des capacités de riposte nucléaire. La mission principale de ce vecteur nucléaire est le tir de charges nucléaires de dissuasion dans le cas de nécessité de frappes de riposte en cas d'attaque du territoire français. Le but est d'avoir toujours une patrouille de 2000N équipée et chargée en réel, prête à décoller et frapper. Ceci reste valable, même aujourd'hui, après la fin de la guerre froide. C'est la raison d'être du Mirage 2000N. Trois escadrons sont dotés de Mirage 2000N, dont deux sont basés à Luxeuil (BA 116) : les EC 1/4 "Dauphiné" et EC 2/4 "La Fayette". Le dernier escadron de 2000N, l'EC 3/4 "Limousin" est basé à Istres (BA 125). Chaque escadron est doté d'approximativement 15 avions. Le reste des avions est basé à Mont-de-Marsan (EC 5/330) ou en stockage à Châteaudun. Par le passé, des 2000N furent affectés à l'EC 2/3 Champagne dans l'attente de l'arrivée des 2000D après le retrait des Mirage IIIE.

© hervé brun - cocardes
Mirage 2000N de l'EC 3/4 Limousin à Istres en 1995. © Hervé Brun - Cocardes

Dans le cas d'un crise réelle, les équipages de 2000N et leurs avions sont déployés sur d'autres bases déjà prêtes à les recevoir avec leurs armes nucléaires ASMP. La chaîne de commandement devant engager le Mirage 2000N est assez complexe et très sécurisée. L'autorisation de tir du missile ASMP est donnée par le Président de la République lui-même, depuis un bunker enterré. Régulièrement des exercices comme Poker ou Banco permettent de maintenir les personnels à un très haut niveau opérationnel car les armements nucléaires nécessitent une efficacité sans faille et un niveau de sécurité extrêmement élevé. Les mécaniciens armement s'entraînent souvent avec des maquettes d'exercice d'ASMP et répètent tous les gestes importants. Chaque ordre est répété oralement à haute voix suivant un protocole précis avant d'être exécuté.

Dans sa mission de frappe nucléaire, le Mirage 2000N est équipé avec des bidons supplémentaires de 2000 litres, de brouilleurs Caméléon, de lance-leurres Spirale, d'un système IFF améloré, de deux missiles d'auto-défense air-air Magic, et bien sûr de l'ASMP. Les Mirage 2000N et leurs équipages sont totalement opérationnels pour la riposte nucléaire depuis le 1er juillet 1996, date de la dissolution du dernier escadron de bombardement équipé de Mirage IVP.

© hervé brun - cocardes
Le missile ASMP sous le ventre d'un Mirage 2000N-K2. © Hervé Brun - Cocardes

Dans les missions conventionnelles, les Mirage 2000N ont été engagés sur différents théâtres d'opérations. Leur première apparition date de 1992, lors des exercices Red Flag, où ils prouvèrent immédiatement leur efficacité à basse altitude. Le système d'arme est vraiment très bon et il est quasiment impossible de l'intercepter quand il est à très haute vitesse à basse altitude. Les 2000N furent ensuite engagés en ex-Yougoslavie où ils prirent part au raid au bombardement du terrain serbe d'Ubdina, qui était la première mission d'attaque de l'OTAN sur ce théâtre d'opérations. Aujourd'hui, et bien qu'ils continuent leurs exercices pour rester au meilleur niveau dans leur rôle nucléaire, les équipages de 2000N sont de plus en plus souvent impliqués dans des exercices conventionnels. Ils sont capables d'opérer de concert avec les 2000D dans les mêmes missions et sont progressivement préparés à mettre en oeuvre le prochain standard : le Mirage 2000N-K3...


Le Mirage 2000D en action

© GD-Rohrbacher - cocardes
Vu à Istrana fin 1993, ce 2000D est équipé pour une mission sur la Bosnie. Il est armé d'une BGL 1000 d'une tonne. © G-D Rohrbacher - Cocardes

Avec le Mirage 2000-5F, et jusqu'à ce que le Rafale soit complètement opérationnel au 1/7 "Provence", le Mirage 2000D est le dernier avion opérationnel de l'armée de l'Air. Il est réparti dans quatre escadrons, basés à Nancy-Ochey (EC 1/3 "Navarre", EC 2/3 "Champagne" et EC 3/3 "Ardennes") et Djibouti (EC 4/33 "Vexin"). En métropole, chaque escadron comprend trois escadrilles de six ou sept avions. Bien que ses déploiements soient principalement des exercices, les 2000D ont été engagés en ex-Yougoslavie et en Afghanistan, où ils tirèrent des charges conventionnelles, principalement des BGL (bombes guidées laser) et le plus souvent de nuit.

Pour une attaque avec des BGL ou des missiles, puisque l'avion est capable de tirer des missiles conventionnels guidés laser AS30L, l'avion est équipé du PDLCT, des charges offensives et de deux missiles Magic d'auto-défense. La mission est préparée par le pilote et le NOSA à l'aide du SMPL (système local de préparation de mission) qui est un système digital embarqué permettant de tracer la route à suivre sur des cartes numériques. Le système est régulièrement mis à jour par les officiers renseignement de l'unité, et les équipages y entrent juste les paramètres de la mission. Ensuite, le système donne toutes les informations principales telles que la route à suivre, le timing, l'objectif, les consommations de pétrole, les niveaux de vol et coordonne toutes ces données pour tous les équipages engagés dans la mission d'attaque. Toutes les données sont insérées dans le SNA de l'avion grâce à un disposition MBM (mémoire à bulle magnétique) et l'équipage a "juste" à lire et suivre les instructions affichées sur le HUD (Head-up Display - affichage tête haute) sur les vitres latérales du NOSA et sur le HUD secondaire du pilote pour accomplir la mission. Les équipages effectuent régulièrement des vols de nuit avec JVN (jumelles de vision nocturne) pour maintenir leur niveau opérationel dans des missions nocturnes tous temps.

© coll cocardes
Le Mirage 2000D n°640 de l'EC 1/3 décolle de sa base de Nancy-Ochey pour un vol d'entraînement. © Cocardes

Durant le vol, le suivi de terrain est effectué automatiquement par le système et l'équipage a un rôle de surveillance, principalement pour reconnaitre et identifier les actions hostiles (rôle du pilote) et mettre en oeuvre le système d'arme à proximité de la cible (NOSA). Les avions volent au niveau 3 (300 pieds soit moins de 100 mètres du sol) jusqu'à ce que la cible soit atteinte. Le viseur permet d'illuminer la cible à 10 kilomètres et l'opération est facilitée par la caméra thermique du PDLCT. Quand la cible est acquise, le système se verrouille et guide les bombes ou missiles laser et l'avion fait un break pour garder une marge de sécurité entre l'objectif et sa propre position. Il n'y a à l'heure actuelle encore aucune contre-mesure à un guidage laser...


Le devenir de la flotte


# Mirage 2000D-R2

Comme le 2000N, le 2000D a été amélioré à la fin des années 90, et les avions dotés de la première amélioration du standard furent livrés à partir de 2001 sous la désignation 2000D-R2. Les anciens 2000D-R1 sont progressivement transformés au nouveau standard. La modification concerne l'amélioration du système d'arme et permet l'emport et l'utilisation des nouveaux missiles de croisière Apache et Scalp ainsi que les bombes à sous-munitions françaises guidées laser AASM (Armement Air Sol Modulaire). Le système ECM est aussi amélioré et le nouveau standard est facile à reconnaître grâce au lanceur de fusées éclairantes monté sur les deux côtés de l'arrière de l'arête dorsale. Le retroffit R2 des Mirage 2000D de la flotte de l'armée de l'air est réalisé par des personnels basés sur la BA 113 de Saint-Dizier à raison de 3 avions par mois. L'opération est à date de publication de cet article en cours d'achèvement.

© hervé brun - cocardes
Cette photo montre bien le profil de l'aile delta du Mirage 2000. Vu à Nîmes-Garons pendant le TLP 2004-6 sous un ciel plombé, ce 2000D-R1 transporte un missile Magic et un bidon de 2000l sous chaque aile. © Hervé Brun - Cocardes

# Le nouveau standard de 2000N

Avec le retrait des Mirage IVP en juin 2005, leur mission de reconnaissance stratégique devait être reporté sur les Mirage 2000N qui devaient recevoir à partir de 2006 les nouveaux pods de reconnaissance PRNG produits par Thalès. Malheureusement, pour des raisons économiques, ce plan n'a pas été réalisé. La nécessaire remise à niveau du Mirage 2000N concerne donc seulement l'optimisation des missions ASMP et une amélioration des mesures ECM, basées sur le système de contre-mesures du Mirage 2000D. Ce nouveau standard est appelé Mirage 2000N-K3. Les premiers avions convertis dans ce nouveau standard devraient prendre l'air à la fin de l'année 2006.


© cocardes - infographieMirage 2000N&D
Fiche technique:

Longueur: 14,36 m (D), 14,64 m (N)
Hauteur: 5,30 m (D), 5,20 m (N)
Envergure: 9,13 m
Masses: à vide: 7,8 t (D), 7,9 t (N), maximale au décollage : 16,5 t
Capacités en carburant: interne: 3,1 t, maximale : 6,2 t
Plafond opérationnel: 15 000 m
Vitesse maximale à haute altitude : Mach 2,2
Vitesse de croisière à basse altitude : Mach 1,3
Moteur : réacteur SNECMA M-53 P2 de 9,7 t avec post-combustion
Rayon d'action : 1 475 km avec 4,250 t de bombes

Hervé Brun

Liens cocardes : un photoscope pour les passionnés de détail : articles.php?lng=fr&pg=840


Date de création : 19/05/2006 : 14:00
Dernière modification : 30/10/2006 : 13:35
Catégorie : France post-45
Page lue 9767 fois


Prévisualiser la page Prévisualiser la page     Imprimer la page Imprimer la page     Imprimer la page Télécharger au format zip     Envoyer cet article à un ami Envoyer cet article à un ami

Réactions à cet article


Réaction n°2 

par RVB le 20/01/2008 : 09:06

Bonjour,

Vous avez raison : mais dans le cas d'une machine ravitaillable en vol, cela n'a que peu d'importance, finalement.
J'ai regardé et en effet il ne faut pas lire bombes 4T, mais charges 4T. Si on s'en réfère aux charges emportées sur le 2000D et qu'on enlève les deux bidons...

Merci pour votre mise au point !


Réaction n°1 

par yves le 01/10/2006 : 18:17

toujours la même confusion entre distance franchissable et rayon d'action. D'autre part dans la plupart des prises de vue de mirage 2000D en opération, il me semble que la charge offensive emportée ne dépasse pas 1300kg environ.
Dans les 4t environ emporté est-il inclu le poids des bidons de 2000 litres?


^ Haut ^